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Informations, nouvelles et potins sur les sports motorisés
Formule Un, NASCAR, Stock Car Québécois et autres
Pas toujours très sérieux... Parfois même irrévérencieux
À prendre au deuxième degré et avec modération
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Informations, nouvelles et potins sur les sports motorisés
Formule Un, NASCAR, Stock Car Québécois et autres
Pas toujours très sérieux... Parfois même irrévérencieux
À prendre au deuxième degré et avec modération
Après 15 ans d'existence... Une institution disparaît
Encore un article qui n'a aucun rapport avec la course automobile, d'où la raison d'être de la section «Miss-à-l'anus»
De ce site. Traduction très libre du terme anglais «Miscellaneous» Que j'aurais logiquement du définir en «Section Divers» Mais qui ne m'aurait jamais amenée autant de visiteur,
via «Google» Qu'avec l'identification de «Miss-à-l'anus»... Vous seriez étonnés de voir toute les «Cochonneries» Que les internautes peuvent taper dans les moteurs de
recherches et se retrouver à leurs grand dam, sur «Crackshaft.Com» Tout simplement parce qu'une bande de pervers recherchent des «Anus» Farcies de toutes sortes de choses aussi
hétéroclites les unes que les autres.
Ceci étant dit, revenons à nos moutons. Samedi soir, le 23 Mai dernier, à mon retour du «Tufoil 250» Tiens, le voilà le lien avec les courses de chars, bref à mon retour de cette épreuve de la série «Nascar Canadian Tire» Je fais un dernier arrêt au «Break» Ou se tenait le «Party» De fermeture de cette institution du quartier situé au 20 Crémazie Est depuis toujours. Presque 15 ans d'histoire prenait fin... C'est qu'il en a coulé de la bière sous les tabourets en 15 ans, j'étais présent le soir de l'ouverture en Juillet 1994... Je me devais d'y être pour la dernière soirée.
Une belle occasion de revoir de vieilles connaissances, des fondateurs de l'établissement et beaucoup d'autres. Moment
nostalgique, un peut triste à la fois, on efface pas 15 ans comme ça. Toute les histoires qui ont pu s'y compter, aussi invraisemblables les unes que les autres. Histoires heureuses la plupart du
temps, mais pas toujours, comme lors du décès du vieux Tony Morel à 80 quelques années «Ti-Toine» comme je l'appelais, celui que l'on a retrouvé mort dans son lit, seul dans son petit
«Un et demi meublé» Deux jours avant Noël il y a maintenant près de 5 ans. Définitivement, Tony ne pouvait pas être avec nous en ce soir de fermeture. 15 ans... Bâtard que ça passe vite.
À quelques reprises aux cours de ces années j'y ai même rencontré les «Femme de ma vie»... Heureusement, ce n'est pas avec elles que je partage ma vie depuis bientôt 20 ans... 15 ans...
J'avais toutes mes dents, ou presque à ce moment là. Mon vieux chien «Garçon» Adopté l'année suivante de l'ouverture n'aura quand à lui, probablement pas la chance de marquer le
calendrier de façon aussi durable,15 ans c'est long dans une vie de chien. 15 ans, ça peut aussi être long pour les «Zoomains» Tout est relatif, parlez en aux «P'tite fille» D'à
peine 20 ans qui y ont travaillés ces dernières années, et qui n'étaient même pas en âge de fréquenter la petite école au moment ou Gene, Dino et Mike fondaient la place en 94. Mais 15 ans c'est
aussi court... Très court, beaucoup trop court quand on approche le demi-siècle.
Deux bières et quelques photos plus tard je quitte une dernière fois l'endroit... Je ne peut m'empêcher de me retourner et d'y jeter un dernier coup d'œil... 15 ans viennent de s'écouler en un claquement de doigt. Le Break est maintenant définitivement fermé, mais tout n'est pas perdu, dorénavant ce sera au «P'Tit-Break» Situé juste à côté, au 8629 St-Laurent que les «Vieux de la vieille» Se réuniront pour continuer à se raconter «Des peurs» Autour d'une bonne bière.
Crackshaft
Wim Delvoye et Cloaca #5 à la galerie de l'UQAM
C'est en me rendant au Salon de l'Auto de
Montréal, et ne reculant devant rien afin d'élargir l'éventail de mon bagage culturel, que votre humble serviteur en a profité pour faire un arrêt à la galerie de l'Université du Québec à
Montréal qui y présente, et ce jusqu'au 14 Février prochain, une des œuvres de l'artiste belge, Wim Delvoye.
«De quoi cé ça?» Me direz vous, j'entend déjà mes innombrables lecteurs s'exclamer «C'est même pas un char... En plus elle n'a pas l'air très rapide» Comme je vous l'ai dit, il faut «Ouuuvrir» Nos esprits. Ouvrir nos œillères peut-être, mais pas tant que ça quand même puisque la bête est affublée du titre de «Machine» (Ma grand mère disait... On va faire un tour de machine) Elle est munie de roues (La Machine, pas ma grand mère) Et en plus, dispose d'un... Comment dire, système d'échappement très performant. Un résumé de cette expérience tout aussi éducative qu'olfactive rencontre donc parfaitement le mandat de ce site.
Cloaca #5 c'est son nom, les œuvres artistique ont toujours un nom... Cela fait plus intime, c'est comme Pitou, minou ou chérie, ça crée un lien plus personnelle. En fait nous avons tous plusieurs choses en commun avec Cloaca #5, elle bouffe, elle digère et finalement... Défèque. Oui oui... Elle chie, pour tout dire c'est sa seule raison d'être, ça et celle d'être observée pendant qu'elle le fait, par des gens très cultivés. En fait c'est un peut comme une visite au salon de l'auto, en moins long, mais ô combien plus classe.
Cloaca #5 n'est cependant pas seul dans la vie, l'artiste en a créé sept autres comme celle là, à l'image des sœurs d'une même famille, elles sont toutes différentes les unes des autres, plus grosse, plus petite, plus haute ou plus large, mais ont toutes le même but, c'est à dire... parcourir la planète à la recherche d'évènement scatologique, digérer de la bouffe et faire caca. De là l'expression «Semer la merde à tout vent»
Véritable prouesse d'ingénierie, Cloaca #5 est fabriqué de composantes en caoutchouc, verre et acier inoxydable. Elle est nourrit deux fois par jour et ce à heure fixe par un bénévole à qui ont fournit surement une bonne provision de Gravols. Pas besoin de fibres pour Cloaca #5, elle est d'une régularité impeccable, la chose fait son «Œuvre» À tous les jours entre 15:00hr et 15:30hr... Avis aux intéressés. Cloaca #5 n'est pas désagréable à l'œil, en fait ça ressemble à un gros robot culinaire, le seul problème, c'est qu'elle pue. Pour ceux qui y verraient un véritable gaspillage de nourritures, ne vous en faite pas, la machine est alimentée avec de la nourriture «Passé date» Provenant de la cafétéria de l'Université. La démarche de l'artiste est tout de même valable, elle se veut une critique de notre société de surconsommation, utilisant des logos corporatifs à peine modifiés de grandes entreprises telle que Chanel #5, Ford et autres. Je vous épargnes toute la partie cheminement de l'artiste, j'en aurais pour des heures et des pages. Pour les plus curieux d'entre vous, simplement taper Wim Delvoye Machine à Merde dans Google et vous aurez des heures de plaisir à parfaire votre éducation.
Sur la photo de droite, quelques détails de Cloaca #5:
1- Ça c'est l'orifice d'où sort le produit fini de Cloaca #5... Produit fini c'est vite dit, comme elle ne fait pas de distinction entre le
solide et le liquide, l'œuvre final ressemble plus à un lendemain d'épluchette de blé d'Inde arrosé d'un «Six Pack» De bière, qu'à une semaine de régime aux Bagels matin midi et
soir.
2- Le logo de la machine qui rappelle celui du manufacturier automobile Ford. Étrangement, celui des trois grands qui est le moins dans la
merde.
3- Ce que j'ai figuré être l'estomac de Cloaca #5... Là repose la bouffe à moitié digéré mais n'ayant pas encore été traité par les intestins, à noter que le Ragout est mécaniquement agité à intervalle régulier question d'éviter la constipation ou je ne sais trop, après tout je ne suis pas un artiste. Un son familier s'en échappe lors de l'opération brassage, imaginez le bruit de votre mélangeur de comptoir lors de la fabrication d'un délicieux «Milk Shake»
Œuvre controversé: Aussi étrange que
cela puisse paraître, l'arrêt à Montréal de Cloaca #5 a créé une certaine controverse. Quelques unités de carbone parfaitement acculturée se sont permis de critiquer sa présence parmi
nous, arguant qu'il y avait une facture de $30,000 d'attachée à ses valises. 30 Milles misérables petits dollars... Franchement, c'est bien peut payé pour avoir le privilège d'admirer l'œuvre de
cette artiste de renommé international. Soit dit en passant, le dit montant représente exclusivement des frais de transport, Wim Delvoye ne touche pas un sous pour l'exhibition de son
œuvre, l'artiste/créateur ne fait cela que pour l'avancement de l'art... Quelle grandeur d'âme de ce dernier. Qui plus est, c'est un montant bien dérisoire en comparaison du salaire exorbitant
versé à ce trou du cul d'ex rectum de cette même Université du Québec à Montréal, Mr. Rock Denis, qui a réussi, avec l'aide de ses sbires du conseil d'administration, à littéralement saboter le
projet de l'ilot des voyageurs (Pavillon des sciences) Nous plongeant tous dans un gouffre financier de plusieurs centaines de Millions de dollars que nous devrons éponger à même nos
impôts. Rappelons que cet enculé au bagage génétique exceptionnel et à la compétence indéniable commandait une rémunération dépassant le quart de million de dollar par année. Remarquez qu'après
ce grandiose fiasco, Mr le rectum Denis a eu la décence de nous offrir sa démission... et de collecter sa prime de séparation de quelque $160,000... Idem pour le vice rectum dont je ne me
souviens malheureusement pas du nom, grand bien m'en fasse, ça me fera une poursuite pour diffamation en moins. Au bout du compte, et pour rester dans le ton de Cloaca #5, me faite pas
chier avec les 30 milles balles de la machine à caca, mais pointer donc du doigt ces anus fauteur de merde.
Une dernière note plutôt cocasse, l'exposition à été financé par le Conseil des Arts du Canada, en collaboration avec, le Ministère du Patrimoine Canadien pour la circulation des expositions. Est-ce juste moi qui se souviens ? mais lors des élections Féodal de l'automne dernier, notre Harpeux de Premier Sinistre n'avait il pas annoncé des coupures de 45 Millions dans la culture ? Faut croire qu'il n'a pas coupé dans le caca... À moins qu'à son avis l'art ne soit que de la merde.
Allez... Je lâche le café et je me converti aux antidépresseurs comme un nombre grandissant de mes compatriotes... Bon OK je serais un peut moins réveillé et un petit filet de bave me coulerait de la commissure des lèvres, mais au moins comme ça je pourrais trouver que tout cette merde est maintenant la norme.
Pour les intéressés, la galerie de l'UQAM est située au Pavillon Judith jasmin 1400 rue Berri coin St-Catherine. Vous avez jusqu'au 14 Février pour rendre visite à Cloaca #5. Un conseil d'ami, si j'étais à votre place j'attendrais la dernière journée de l'exposition, c'est à dire le 14 Février, jour de la St-Valentin, pour y amener votre petite chérie d'amour. Quoi de mieux qu'une visite romantique au musé avant d'aller au resto pour un non moins romantique petit souper d'amoureux en tête-à-tête... La facture n'en sera que moins salée.
Crackshaft
En plein dérapage
40iem Salon de l’auto de Montréal
En route «vert» l’avenir… Tel était le slogan de la quarantième édition du salon
international de l’auto présenté encore cette année dans les murs du Palais des Congrès de Montréal. «Vert l’avenir»… Au début je me suis dit que ça devait être une
faute d’orthographe, qu’ils voulaient probablement dire «Vers l’avenir»… Mais que non! À preuve cette magnifique Mustang 2008 «Verte» Édition
«Bullitt» N’est livré qu’en «Vert» Cela va de soi, puisqu’elle rappelle la voiture rendu célèbre dans le film du même nom par Steve McQueen en 1968. Une édition
spéciale pour les nostalgiques, épurée, sans les phares centraux ni autres «Flafla» Seulement 7,777 unités seront construites. L’engin? Un V8 de 4,6 Litres, 315 chevaux et 325
livres-pied de couple… En route «Vert» L’avenir, ou en route «Vers» le poste d’essence, c’est au choix.
Une attraction spéciale cette année, 100% Anglaise. À même la section «7iem ciel» Du Salon on pouvait y retrouver différente marques et modèles fabriqué en Angleterre aux cours
des année. Alors que la voiture américaine connaît une croissance exponentielle au début du siècle dernier et devient rapidement massive et lourde, la voiture anglaise prend quand à elle une
toute autre direction. Situation économique et sociologique oblige, les voitures qui sortent des chaînes de montage anglaises s’avèrent plus petites, moins lourdes et plus maniables. À l’image de
l’industrie mondiale, quelques une de ces marques ont survécu jusqu’à aujourd’hui et fabrique encore certains modèles.
Un bel exemple, cette magnifique Morgan 4/4 1600 Compétition livré de 1968. À l’époque muni
d’un moteur 4 Cylindres (Type Cortina-Ford) Ce cabriolet consommait quand même 8 L/100 Km pour une vitesse maximal de 150 Km/h.
Encore produite aujourd’hui par la Morgan Motor Company Cette voiture n’a subi que peu de changement depuis le début de sa mise en marché des 1936 (Voir la deuxième photo). En fait selon les dires de la compagnie, ce serait même reconnu par le livre des records Guiness.
Sous son allure classique la Morgan 4/4 moderne est équipé d’une motorisation Ford (Duratec) 1,8 Litre à la fine pointe de la technologie. Ce qui en fait non seulement la 4/4 la plus puissante jamais produite avec ses 125 chevaux, mais aussi la plus économique combinant une consommation Route/Ville de tout près de 7 L/100. Ça c’est déjà un peu plus «Vert»
Pour ceux d’entre vous qui voudraient plus de renseignements, ou qui seraient intéressé à s’en faire importer une… Cliquez sur la photo de la
Morgan 2008.
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